De Gaulle et le conflit israélo-palestinien: discours du 27 Novembre 1967

Tout est dans la vidéo. Pas la peine de répéter les arguments du Général. Ce ne sont pas les Sarkozy et Kouchner qui auraient autant de clairvoyance, ni autant d'intelligence dans leur discours.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 07:11

Mur de Berlin

Mur de Berlin
Comme tout le monde le sait, le Mur de Berlin est tombé il y a 20 ans (le 9 Novembre 1989 pour être précis). Ceux qui ne le savaient pas jusqu'à maintenant l'auront de toutes façons appris avec cette hystérie commémorative qui a touché l'ensemble des médias à l'approche du vingtième anniversaire de la chute du Mur.
Et c'est de cette hystérie dont il est question ici. En effet, il ne se trouve pas grand chose pour justifier ce phénomène qu'on pourrait considérer comme une curiosité, mais qui est en fait profondément malsain et cynique.

Alors, il est vrai que ces commémorations s'inscrivent dans un cadre plus général de survalorisation de la mémoire par rapport à l'Histoire. Au passage, je rappelle que l'Histoire est une science dont la vocation est de relier entre eux des événements a priori indépendants, qu'il ne s'agit pas d'une chronique quotidienne/hebdomadaire/mensuelle/annuelle des siècles, et qu'en tant que science, elle doit s'abstenir de tout jugement de valeur qui pourrait entraver la stricte interprétation scientifique des faits. Au contraire, la mémoire fait toujours appel aux sentiments. Il s'agit toujours de se souvenir des souffrances qu'ont pu éprouver d'autres personnes en d'autres lieux, en d'autres temps. Et c'est pourquoi la mémoire, en tant qu'exaltation de sentiments (ou d'émotions pour les cas les plus putassiers) est incapable de produire ce travail de l'Histoire qui consiste à analyser les événements de la manière la plus neutre possible.
Il n'y a qu'à voir la multiplication des lieux de mémoire (qui sont souvent inaugurés par des gens qui ne maîtrisent absolument pas leur discours et qui racontent donc les pires insanités, expérience vécue), des journées de commémorations pour chaque peuple qui a subi à un moment ou un autre des persécutions, les ouvrages sur le sujet et caetera.

Mais dans le cas qui nous intéresse, il y a bien d'autres raisons, et elles ne sont pas glorieuses (d'ailleurs, on peut parier que ces raisons entraînent elles-mêmes la survalorisation de la mémoire, mais c'est un autre débat). Il suffit de remarquer à quel point les commémorations pour les 10 ans de la chute du Mur ont été moindres.
La raison principale est la chute de la cote de sympathie du régime impérialiste capitaliste (ces deux termes sont très fortement liés). Chute qui est dues à plusieurs constats. Le premier, c'est que les USA ne peuvent plus prétendre arbitrer le monde, et que partant, le régime impérialiste et ses différents avatars (libéralisme, démocratie, droits de l'homme) a de plus en plus de mal à se présenter comme un modèle pour la planète. Il n'y a qu'à voir les guerres d'Irak, d'Afghanistant et du Liban qui ont toutes démontré la faiblesse du système.
Le deuxième constat est d'ordre économique. Le nouvel ordre mondial capitaliste, qui devait succéder au monde bipolaire et qui devait apporter la paix et la liberté au monde (d'après ses idéologues) a en réalité creusé le fossé entre les pays qui étaient déjà riches en 1989 et les pays pauvres, sans parler des guerres qui fleurissent partout dans le monde. Après cela, on veut nous faire croire que c'est justement l'arriération qui est responsable. Mais comment croire ces escrocs?
Le troisième constat tient dans le fait que, à l'intérieur des soi-disant démocraties libérales, la vraie démocratie s'amenuise de jour en jour pour devenir un voeu pieux (qui dans un monde sans religion a d'autant moins de signification). Les élections américaine de 2000 et 2004 (et qu'on ne me parle pas d'Obama), ainsi que le Traité de Lisbonne validé sans tenir compte de l'avis des peuples souverains, sont là pour en attester.
Sans parler de la Crise qui montre les limites du Capitalisme comme modèle infaillible digne de gérer nos vies (sans parler de son aspect Matrix assez dérangeant).

Alors qu'est-ce quon nous sert? La Chute du Communisme, résumé à cette seule date de 1989, alors que la Guerre Froide s'est terminé en réalité en 1987 avec les accord entre Reagan et Gorbatchev, et que l'URSS est tombé car elle a perdu la seule chose qui la maintenait debout, à savoir la menace d'une guerre. De plus, ce n'est pas le Capitalisme qui a gagné, mais le Capitalisme d'Etat soviétique qui a fait faillite à mesure qu'il intégrait l'économie mondiale (il n'y a qu'à lire L'Age des Extrèmes de l'historien anglais Eric Hobsbawm, livre au passage longtemps resté indisponible en France pour des raisons politiques). On nous dit que ce monde socialiste était horrible (d'où l'intérêt d'en appeler aux commémorations plutôt qu'à l'Histoire, pour éviter toute contradiction) et donc que le Capitalisme est forcément meilleur, que le Capitalisme (ou plutôt ses avatars que sont la liberté et la démocratie, ca fait plus cool) a vaincu le Communisme barbare, ce qui est bien entendu faux dit comme ça. Mais il faut bien remonter à 20 ans (et 20 ans c'est long dans un monde où règne l'instantané) pour retrouver la dernière chose qui ressemble à une victoire du système. C'est dire son efficacité.


Mais ces commémorations virent à l'obscène quand on s'intéresse à deux exemples particulièrement emblématiques de la situation actuelle.
Tout d'abord, force est de constater que des murs, il en reste plein en 2009. Notamment ce mur criminel qui sépare les israéliens des palestiniens (en volant au passage des territoires aux palestiniens) et qui conforte encore plus le sentiment des palestiniens de vivre dans une prison à ciel ouvert. Au moins, avant la construction du mur, Israël avait la décence de ne pas revendiquer explicitement qu'il emprisonne tout un peuple. Je ne pense pas que les conditions de vie des allemands de l'Est étaient un dixième aussi pénibles que celles qu'endurent les palestiniens (éducations et santé gratuites pour tous, contre checkpoint, humiliations et massacres quasi quotidiens). D'ailleurs, de nombreux allemands de l'Est regrettent la période communiste, preuve que leur conditions de vie se sont dégradées et qu'avant, ce n'était pas si mal.
Le deuxième exemple emblématique, c'est le peuple. C'est bien simple, depuis la Chute du Projet Socialiste, plus aucun parti politique, plus aucun homme politique, n'ose se réclamer du peuple. Maintenant, un projet politique se réclamant du peuple (en langage plus concis, on parle de projet démocratique) est taxé de populisme, et le populisme est taxé de fasciste ou de stalinisme. Ainsi, on nous demande de croire que la démocratie réelle mène au Goulag (et bientôt à Auschwitz?) et on nous demande d'accepter que la démocratie ne soit plus que le droit pour les gays de se marier et d'adopter des enfants (ce qui fait une belle jambe aux 95% de la population qui est hétérosexuelle), de cracher sur toutes les valeurs morales pour être un rebelle sans cause (et donc un mouton du système), d'aller acheter le dernier I-Pod un dimanche en jetant un regard méprisant sur la caissière qui commet l'affront de ne pas être enchantée d'avoir perdu un jour de congé pour s'occuper de sa famille et d'elle-même.
En fait, on demande au peuple d'applaudir à l'événement qui l'a fait sortir avec moult calomnies de la scène politique (il n'y a qu'à voir la propension qu'a la gauche, parti du peuple, à ne plus voir de peuple que dans les femmes bourgeoises, les homosexuels et les sans-papiers, et parfois dans les immigrés quand ça les arrange, cf le dernier Télérama).

Si ces commémorations doivent bien nous faire entrevoir une chose, ce n'est certainement pas la liberté (de se faire exploiter) acquise par les habitants des pays d'Europe de l'Est (très bon scénario pour un film hollywoodien du reste), mais plutôt la nécessité de construire un nouveau projet populaire, un projet dans lequel le peuple (et pas un amoncellement hétéroclite de minorités que le technocrate bruxellois devra faire cohabiter) reviendra au centre des débats, un projet dans lequel le peuple sera la fin autant que le moyen, un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, comme le disaient si bien nos révolutionnaires français.
Mais inutile de se mentir en appliquant des recettes toutes faites et dejà expérimentées. Le marxisme-léninisme a fait son temps et a montré ses faiblesses et ses contradictions (en 1917 pour être précis, voire même avant). Non, il faut relire Marx en dehors du carcan de la théologie marxiste car, contrairement à ce que certains croient, Marx est encore sur certains points brûlant d'actualité (Le Manifeste du Parti Communiste est éloquent à ce sujet) et le recouper avec d'autres penseurs et avec la réalité des peuples. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne faut pas accepter le prêt à consommer bourgeois libéral pour cela. Le système ne donnera pas le bâton pour se faire battre, et Marx l'avait compris dès 1848.

# Posté le samedi 14 novembre 2009 18:14

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 07:33

L'identité nationale

L'identité nationale
Parler de l'identité nationale aujourd'hui, alors que le pouvoir, via le ministre de l'immigration en fonction, Eric Besson, a lancé un grand débat national sur le sujet, ça pourrait être vu comme une manière de faire le jeu de Sarkozy. J'assume, d'autant plus que le fait de ne pas en parler le temps du débat (qui est prévu pour durer plusieurs mois) ferait tout autant voire plus le jeu du pouvoir. Impossible d'apporter la contradiction, laisser aux mauvaises personnes l'exclusivité du terme. Eh oui, la gauche a bon dos de considérer l'identité nationale comme un tabou car brandie par Le Pen, puis Sarkozy. Mais quand on refuse a priori toute notion d'identité nationale, en vertu d'un lointain vestige de marxisme de comptoir, il ne faut pas s'étonner que ce soient les autres qui s'emparent de ce terme, qui le font vivre, lui donne la signification qui justifiera leurs opinions.

Non, la France mérite mieux que d'être réduite à un élément de folklore pour touriste, à des traditions et une culture définitivement ancrées dans un passé fantasmé. La pire chose à faire, c'est laisser l'idée de France, de nation française aux identitaires, à l'extrème droite. C'est la pire chose à faire parce que c'est nier que la France est peuplée d'un peuple, le peuple français, vieux de plus de mille ans, et enrichi de vagues migratoires successives, et que ce peuple est attaché à son existence, qui réside dans le ciment que constitue le cadre national. Ce peuple ira naturellement vers celui qui défendra le mieux la France à ses yeux, qui représentera le mieux la France, fût-ce un Le Pen ou même un Pétain. Refuser l'identité nationale, c'est refuser la nation, c'est refuser cette construction ambitieuse qui fait que 60 millions de personnes participent à une même ambition commune, la France.

Parce que la France n'est pas un paysage de carte postale, un musée pour touristes venus du monde entier. Bien sûr, il ya des paysages magnifiques, il y a une terre qui est la base de tout car elle a vu naître les hommes qui se sont appelés citoyens, les a vus vivre, avec toutes les joies et le peines que cela implique, et les a vus mourir. Retirez cette terre, et vous retirez les racines, les attaches des citoyens. Il y a aussi ces monuments que le monde nous envie: cathédrales, châteaux etc...
Mais ces monuments représentent un instantané de la France à une époque, chaque époque s'étant ajoutée telle une strate géologique à la période précédente, et a posé les bases de l'époque suivante.

C'est là que 1789 est arrivé, avec cette notion magnifique de nation et de citoyenneté. La nation, ce sont des hommes désireux de construire un présent et un avenir communs, ce sont tous les hommes de l'ancien Royaume de France, ce sont tous les hommes sans distinction de race ou de religion (fait suffisament exceptionnel pour être remarqué). Notre époque, c'est cela. Chacun peut être un citoyen.

De plus, chaque époque remplace la précédente, cette règle étant la condition sine qua non pour que la France reste un pays et pas un vague régionalisme. En effet, point de passé fantasmé puisque l'identité nationale, c'est-à-dire ce qui distingue à l'heure actuelle la France des autres nations, repose sur le présent, qui s'est de toutes façons construit sur le passé. Mais en aucun cas on ne fait appel au passé directement. Un immigré, un enfant d'immigré, peut devenir un citoyen et il devient un patriote quand il devient un citoyen. C'est ça l'identité nationale aujourd'hui, c'est s'intégrer non pas en acceptant des conceptions qui n'ont plus rien à faire dans la France actuelle, au motif qu'elles participeraient de l'identité, mais en acceptant de relever le pari républicain. Chacun a ses racines, les racines de certains n'ont pas construit la France, mais la France de demain ne se construira pas sur les racines de quiconque, mais sur le présent de tous les français.

Alors, je reste dubitatif à la question "qu'est-ce qu'être français?". La France ne doit-elle pas évoluer continuement pour éviter de se fossiliser? Doit-on tenter de jouer aux apprentis-sorcier en assumant seul la construction de la France? Quelle arrogance ce serait là. La France doit revenir aux français, c'est à dire à tous les français. Ce sont eux qui définissent ce qu'est la France sans qu'aucun groupe, aucune personne, ne puisse prétendre représenter le pays, le guider ou le modeler à sa guise. Voilà le slogan honni du Front National qui finalement est une très bonne chose s'il est vu comme une invitation plutôt que comme une exclusion, comme une invitation à prendre part à son niveau à la vie de la France. Car finalement c'est cela être français, c'est faire vivre la France avec tous ceux qui veulent également la faire vivre, sans se l'approprier, mais sans la laisser à d'autres.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 18:19

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 11:10

Julien Dray et le Parti Sioniste: le lapsus de l'année?

En tous cas un candidat très sérieux. Car en plus de commettre son lapsus, Julien Dray défend Frédéric Mitterrand et ses pérégrinations en Thaïlande...

# Posté le samedi 17 octobre 2009 18:03

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 06:34

Le vrai visage de "Ni Putes Ni Soumises"

"Ni Putes Ni Soumises" (NPNS en abrégé), c'est ce mouvement féministe créé en 2003 qui centre son combat sur le "machisme dans les banlieues" (notez le choix des mots) et qui a suffisament bonne presse pour pouvoir servir de tremplin à des arrivistes pour une place en ministère (c'est dire si ce mouvement est subversif). Qu'on ne se méprenne pas, je n'ai rien contre les féministes, ou en tous cas pas assez pour adopter de points de vue tranchés à leur encontre. Mais concernant ces féministes, ce n'est pas possible. A la limite, chez elles, les idées féministes sont reléguées au second plan derrière la lutte contre les valeurs patriarcales prônées par l'Islam blablabla...
On pourrait multiplier les griefs à l'encontre de cette association, mais tous se recoupent derrière l'appellation collective d'islamophobie. Voilà pourquoi j'ai accompagné mon article de cette vidéo où il est question de la conversion à l'Islam de la chanteuse de rap Diam's. Autant dissiper tout malentendu immédiatement, ce n'est pas mon style de musique, et je dirais même que cette musique m'insupporte. Je suis tombé sur la vidéo en visitant le site La Banlieue s'exprime.

Tout d'abord, petit retour sur la question du féminisme. Cette "idéologie" ne sera pas la cible de mes piques, sarcasmes,indignations (rayez la/les mention(s) inutile(s)). Pas qu'elle soit exempte de tout reproche, loin de là. On pourrait par exemple regretter son incapacité totale à penser les réalités sociales sous un autre angle que l'émancipation des femmes du patriarcat, conséquence de l'option non-universaliste qu'a pris le mouvement dès lors qu'il s'est conçu comme une construction idéologique et politique des femmes, hermétique à toute influence extérieure (c'est-à-dire en particulier des hommes). Ce sont des faits, dont on peut discuter les origines, mais qu'on ne peut nier.
On pourrait également discuter de l'intérêt qu'ont les élites à promouvoir le féminisme en cela que ça les soulage de la pression sociale, des grands projets sociaux (remplacer la lutte des classes par l'hypothétique lutte des sexes). On pourrait en déduire que le féminisme serait une idéologie bourgeoise en cela qu'il serait incapable de s'occuper du sort des femmes pauvres en des termes qui leurs sont intelligibles.
Bref, on pourrait lire Soral, mais aussi le grand historien Eric Hobsbawm.

Mais NPNS, c'est autre chose. En fait, il est possible que ce soient les défauts inhérents au féminisme qui accouchent systématiquement de mouvements qui seraient autant d'avatars de la bêtise crasse. Ici l'islamophobie. Je pense que le refus de l'universalisme amène le reste. Dans le cas qui nous intéresse, l'islamophobie apparaît au grand jour. A en croire NPNS, l'Islam serait dangereux, et serait fondamentalement incompatible avec les soi-disant valeurs de la république comme le respect de la femme. En gros, on a là convergence avec le MPF et l'UMP. A cette accusation, et avec toute la modestie que m'impose mon statut d'athée français "de souche", je serais tenté de répondre oui. Oui, les valeurs de l'Islam, comme celle du christianisme et des autres religions, sont contraires aux non-valeurs de cette pseudo république qui n'en mérite plus le nom, et qu'elle substitue au vraies valeurs, qui sont les mêmes pour tous les hommes et toutes les femmes.

Cette pseudo république, au nom de cette idéologie du "tout se vaut", récuse toute universalité des valeurs en les considérant comme de simples choix de vie (mariage homosexuel, sexualités "alternatives...). Partant de là, elle opère un virement à 180 degrés dans l'échelle des valeurs, armée de l'idéologie libérale-libertaire soixante-huitarde. Ce qui était naguère refusé devient la norme, et réciproquement. C'est comme ça qu'on voit la nouvelle présidente de NPNS arborer fièrement un T-Shirt "Ni Vierges ni Soumises". En recoupant avec le nom de l'association, l'assertion "les putes, ce sont les vierges" vient immédiatement à l'esprit. La question de savoir ce qui est le plus choquant entre ça et une conversion à l'Islam, c'est un peu comme le débat entre le voile et le string. Personnellement, le choix est vite fait.
D'ailleurs, il est marrant de voir Ni Putes Ni Soumises passer ses journées à cracher sur l'Islam au nom des non-valeurs mercantilistes, alors que cette association a servi de tremplin à Fadela Amara pour faire de la lèche à la catholique intégriste Christine Boutin, dans un gouvernement clairement de droite d'affaires.
Il faut croire que payer des gens pour cracher là où on leur demande, c'est une stratégie comme une autre dans un contexte de soi-disant choc des civilisations post-11 Septembre 2001. Et c'est d'autant plus facile que ces gens là ne peuvent avoir aucune vision globale à cause de leur refus de l'universalisme, et donc qu'ils sont certainement de bonne foi, en tout cas à la base.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 17:53

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 06:44